Archive for the ‘Le hockey pour les filles 2’ Category

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Le hockey pour les filles: Les séries, selon quelques filles

avril 16, 2009

SÉRIE MTL-BOSTON 2009   

MTL (0) BOS (0)

J’ai posé 3 questions à des amateuses de hockey . Plus dilletantes que amateuses, c’est ce qui fait le charme. Les questions étaient les celle-ci:

1) Canadiens/ Bruins, qui et en combien?

2) Entre ces équipes, soit la Caroline, les Blues, les Colombus et les Ducks, laquelle pourrait gagner la Coupe?

3) Qu’est-ce qu’une équipe cendrillon?

Voici ce que j’ai reçu, milles excuses pour l‘en vraquisme du style.

Question 1

Geneviève

– Moi je suis juste obligée d’entendre les games de loin parce que mon chum les écoute de proche. Pis je les regarde 10 minutes des fois parce que j’ai droit à des accolades gratuites pour ma participation. Là s’arrêtent mes connaissances.

Alors, les Bruins, ils sont à Boston me semble? C’est pas eux qui ont un coatch qui ressemble à Humpty Dumpty? Me semble que ça avait été laborieux l’an passé, que les Canadiens gagnaient tout le temps par la peau des dents… Enfin, je dis que les Canadiens vont gagner quand ils vont jouer avec leur 7ième joueur.

Mimi:

J’essaie de me rappeler nos conversations quand je ne dors pas sur la deuxième, messemble que j’étais pas tout le temps saoule quand on regardaient les matchs, donc ça devrait bien aller: 

First of all, le canadien n’a pas d’aiguille sous la botte de foin, car ils les ont toutes trouvées pendant la saison, ce qui veux dire, que Price ne pourra pas avoir une deuxième MTS, ce qui veux dire qu’on peut pas être plus Russe que les Russes, ce qui veux dire qu’on peux pas perdre le coatch encore, parce qu’on plus de coatch, ce qui veux dire qu’on est bien préparé, mettons. Canadiens en 7.

MEL

On a comme fait le tour déjà des solutions bidons tels que des concoctions de trios halucinogènes, l’utilisation de Komisarek comme coach (mais de le voir en complet cravate bien peigné avec du gel dans les cheveux était franchement un de mes moments télévisuels préférés de l’année à RDS!), le scandale-à-la-une-de-tous-les-journaux-et-c’était-même-pas-Le-Journal-de-Montréal-cette-fois-ci, le va-et-vient dans les bars et dans les mineurs, la montée de lait de Ron Fournier contre Saku et le scandale-de-la-lettre-A-et-pis-C-sur-le-ti-chandail-de-Kovy-et-celle-de-la-lettre-A-retirée-du-ti-chandail-de-Higgins. Fiou! Finalement, les playoffs devraient amener un peu de quiétude. Montréal en 6.

Véro:

Les Bruins… pcq j’écoute Radio-Can le matin pis ils disent que le CH devra être hyper vite sinon les gros monstres vont tuer nos p’tits joueurs (*&%$&*%&* ils doivent être vraiment très gros les Bruins pcq Kovalev pis Halak, c’est pas des tit-culs de ruelles… c’est des tofs !!)

Ratchel 

Ils sont méchants, les Bruins.

Nelly

Les filles de mon bureau font dire Montréal, mais elles pensent Boston. Moi, j’aime juste le gars qui bois du gatorade accôté sur le gros chose rouge avec de la corde  ET je tiens à dire que je suis allée à l’école avec Patrick Lalime.

Question 2

Véro:

C’est où, Colombus?

Mimi

Google translate Blues par chanson noire triste. Peut juste pas gagner la Coupe, un nom de même.

Geneviève

Heille, pourquoi t’as pas mis MTL, dans tes équipes poches, moi je veux Montréal, une émeute, des chars renversés, même si ça va être le festival de la pitoune coors light.

Ratchel

Moi aussi, je coche la case autre et je dis Canadiens. On peut toujours rêver … pas que j’aie vraiment envie de manger des hot dog et des pogos pendant encore 2 mois!!!

Nelly

Blue Jacket de Colombus parce qu’on aime ça le linge.

Mel

Moi je dis que comme les Québécois sont les seuls à avoir du coeur et que ça prend du coeur pour gagner la Coupe Stanley, j’ai fait la comptabilité de la quantité de joueurs québécois parmis chacune des équipes énumérées. Ma réponse est (drumroll) Les Blue Jackets de Colombus!!!! Avec leur nombre exhorbitant de 3 joueurs québécois, ils devraient être en business côté coeur au ventre (en plus, ils ont l’air en pyjama dans leur petit suit bleu alors, même côté look, j’aurais voté pour eux…)

Miller

Blues Jacket, vendu à Nelly pour la beauté de l’argument. Une finale Montréal-Ohio, kin.

Question 3

La question 3 s’en va, si elle veut une place avec vu sur un écran et non sur la machine à pinotte. Demain, question 3.

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Le hockey pour les filles: la piasse de Carbo

avril 16, 2009

Hier, dans sa chronique de La Presse, Nathalie Petrowski raconte comment René Angelil a sauvé StarAC et on ne peut s’empêcher de se dire qu’il pourrait faire la même chose avec le Canadien l’histoire derrière la publicité sur la piasse commémorative du Centième du Canadien.

À l’origine, c’est Guy Carbonneau qu’on appercevait à l’écran, pas Jean Béliveau. Mais cette pub devait être lancée la journée même de son congédiment. Hic.

 

Guy Carbonneau et la monnaie

À l’occasion du centenaire du Club Canadien, la Monnaie royale canadienne a voulu souligner l’événement par la création d’une pièce de monnaie commémorative. Une campagne de pub a été imaginée par l’agence Tank avec Véronique Cloutier dans le rôle de la fille qui part à courir après la pièce, trébuche, tombe, glisse sur le plancher et finit en tête à tête avec un joueur de hockey. Au départ, ce joueur n’était nul autre que Guy Carbonneau, choisi pour sa notoriété et parce que tout indiquait qu’il serait l’entraîneur du Canadien pendant des siècles. La pub le mettant en vedette avec Véro a donc été tournée et devait être lancée… le jour du congédiement de Carbo. Pour parer à cette cruelle ironie du sort, une nouvelle pub a été tournée avec Jean Béliveau dans le rôle de Carbo. Cette pub est maintenant diffusée sur tous les réseaux. Chaque fois qu’il la voit, je me demande si Guy Carbonneau pense à Véro, à la Monnaie royale ou au patron qui lui a remis la monnaie de sa pièce sans lui donner son change.

 

(lire ici, surtout le bout sur Star AC)

Mots-clés, ici: cruelle ironie.

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Le hockey pour les filles: Boycotter les «pools» de séries

avril 15, 2009

SÉRIE MTL-BOSTON 2009  

MTL (0) BOS (0)

On dit que c’est la saison des gérants d’estrade qui débute, ces jours-ci. La saison, des Moi-Jean-Charles-là-je-vais-y-aller-avec-Chicago-à- cause-de-la-jeunesse-pis-Thornton-là-il-va-devoir-faire-ses-preuves-hen-là-cette-année-en-Jean-Charles?

Pourtant, faire un pool des playoffs, c’est l’enfance de l’art, limite nono. Une fois, La Presse avait fait faire un pool des matches du weekend dans la NHL à Louis Morissette et Véronique Cloutier. Le gars, lui, il connais ça, alors il explique à coup d’analyse d’attaque au sol et d’unités spéciales. La fille, elle, nous explique que les Rouges ont une maudine de beau jersey mais qu’elle favoriserait le logo vintage des Verts. Résultat? Ils ont fait match nul. 

De plus, à Montréal, pour être prudent, il suffit de faire pas mal de déni, de fermer les yeux, de baillonner sa raison, de pointer au hasard, de piger dans le chapeau puis de répondre Montréal en 6 à toutes les questions. Le contraire ferait de vous un traître à la nation ou un adolescent avec un syndrôme d’opposition.

Alors j’ai réinvesti tout le temps que j’aurais perdu à faire un pool dans un ménage du printemps, le weekend dernier, entre deux partys de famille et une joute de cabane à sucre. Et, dans le fond du garde-robe, entassée, chiffonnée et poussiéreuse, coincée entre mes babouches, ma trottinette et mon filet de volleyball, j’ai retrouvé ma vieille prédiction  de l’an dernier: Montréal en 5 contre les Bruins. 

Le bon vieux temps, me suis-je dis.

Puis, en la regardant à nouveau, ça m’a frappé. Montréal en 5, ça presque pas servis, cette prédiction-là, doit-être encore bon. 

Alors voilà: Montréal en 5. Folle de même.

Le hockey pour les filles vient d’acheter des crédits de carbone. Écolo de même.

 

 

 

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Le hockey pour les filles: La plus belle défaite du monde.

avril 13, 2009

SÉRIE MTL-BOSTON 2009  

MTL (0) BOS (0)

Finalement, ça été jeudi dernier, le match de l’année.

On m’avait amené à l’Appartement, bar à la faune de jeunes professionnels pimentée de 2-3 «el’Gros» un peu pas mal trop «habillée» pour moi surtout un soir de Bruins. Mais au sous-sol, comme pour baver mon préjugé, il y avait des tonnes de sofas, et, mur à mur des écrans géants pleins de RDS. Du coup, le but de Kovalev m’a paru parfaitement agencé à mon cosmo.

À ma gauche, Mathilde, Française  ET absolument sympathique se lance : «Putain de saison de merde, hen ? Et là, si vous perdez, c’est fini, là, non ?

– Ben, non, il faut perdre, mais en prolongation.

– Pour gagner, il faut perdre ?

– Non. Ben, heu oui, mais non, mais, heu, oui, mais aussi on peut juste perdre et gagner, mais ça dépend alors que si on perd mais en prolongation, ce n’est pas comme perdre…»

Ça aurait pris un autre cosmo. Fort. Qui matche avec les buts de Kovalev.

Une heure plus tard, j’avais gagné mon pari : on avait perdu…mais pas trop. J’ai perdu une virginité hockey : j’ai célébré, au Perrier, la première nulle de ma vie.

Ni victoire, ni défaite, seulement un point arraché (avec quelques têtes aussi, au passage) à l’impossible. Un point qui ouvre la porte à la vraie saison. Perdre de la plus belle des façons, sauver les meubles et tourner enfin la page sur cette affreuse saison. Un point par nulle pour mettre un point final à une saison bien plus nulle, quoi.

Quand même, jeudi, j’ai fêté debout sur mon banc, la raison foutant le camp, le plus beau 4 à 4 du monde.

+++

En ski, le but c’est de descendre la pente jusqu’au bas, de prendre le télésiège, de remonter et de recommencer jusqu’à ce que l’envie d’un chocolat chaud vous fasse entrer dans le chalet. Au hockey, le but c’est de mettre le chose noir dans le filet adverse plus souvent que les bonhommes avec le chandail de l’autre couleur. Prétendre que l’essentiel au hockey n’est pas de gagner mais de participer est un raisonnement faible, pour ne pas dire un mensonge. 

N’empêche, jeudi dernier, quand le 4 à 4 est devenu 5 à 4 Boston, j’ai combattu l’amertume en me disant que le jour où j’aurais à inculquer 2-3 notions de bases en esprit sportif à Miller Junior, je pourrais toujours me souvenir de ce match-là.

«Tu sais, Chaton, perdre, c’est plate en astifi c’est pas grave… Une fois, le Canadien, après une saison de misère, ils avaient perdu contre les maudits Bruins on les haï-tu, hen les maudits Bruins et, malgré la défaite, ils avaient accédé aux séries. Puis, ils s’étaient fait sortir en 4 comme de vulgaires carpettes ils ont fait de leur mieux et on a tous eu beaucoup de plaisir…»

Non, Chaton, non, ce n’est pas bien non plus d’arracher la tête des défenseurs, non plus, tu as raison.

Le hockey pour les filles  n’aurait pas mis un vert sur la participation aux séries mais comme on était avec une Française qui pensait encore moins en nos chances, on ne pouvait pas teeeeeeeellement l’avouer à voix haute, hen ?

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Le hockey pour les filles: Claude Julien est un menteur

avril 13, 2009

SÉRIE MTL-BOSTON 2009

(Mensonge de Claude Julien ici)

La vérité, c’est que le Canadien peut pas mal en perdre quatre.

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Le hockey pour les filles: Hamilton, we have a solution ou tout sur Yannick Weber

avril 8, 2009

Enfin, une nouvelle qui calme mon envie de me jetter du haut du huitième étage de mon building et ce, même si je dois pour se faire, passer devant les bureaux de la compagnie qui teste des jeux video et qui emploie des hordes d’adolescents étranges qui se nourrissent aux Doritos et qui pensent que les vampires et les fireballs, ça existe.

C’est vous dire.

Je veux dire: pas besoin de twitter pour savoir que l’équipe séculaire a UNE  ligne d’attaque, un défenseur défensif et Pat. B pour «faire la première passe». Pas besoin d’un post-doc pour savoir que Doug Janik n’est pas un médicament assez fort. Peut-on croire que Weber puisse être la solution? Voici tout ce qu’il doit être su sur notre nouveau héros couvert d’acnée et ainsi,  être en mesure de critiquer efficacement Gainey sur son utilisation.

Bio:

Yannick Weber est très Suisse, défenseur mais offensif et, comme il est né en 1988, a fort peu connu le fluo, n’a peut-être même jamais vu Flashdance. Il a été repêché en 2007 au 73ième rang, quelque part entre John Negrin et Brett Sonne ce qui me fait croire que, pour une fois, le CH a pas trop raté son repêchage MÊME s’il n’est pas Québécois. Il a amassé pas de but, pas de passe, 2 minutes de pun en 1 match cette année mais je me suis laissé dire qu’il pivote à gauche.

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Sur Facebook, j’ai appris que Yannick Weber appartient au réseau Switzerland, qu’il optiendra son diplome de l’Adversité  de Genève en 2011, qu’il aime Charles Baudelaire et la fondue.

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Le forum hockey player’s girlfriend, ma source d’informations par excellence a encore une fois été une riche mine. J’y ai lu:

«Anonymous: ????????, any examples

Anonymous: i just know

Anonymous: how do you knoww?

Anonymous: pure cheater.»

(Je pense que c’est comme les disques des Beatles, il faut lire à l’envers pour avoir le message satanique)

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Quand même, hen, je vous le demande: comment on faisait avant l’internet? Je me peux plus, je m’ouvre un twitter.

Le hockey pour les filles est une chronique ouverte à pas mal n’importe quel plan B, tant que c’est pas Steve Gainey.

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Le hockey pour les filles: note à moi-même

avril 8, 2009

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Envoyer une bouteille de vin aux Flyers, PIS UNE BONNE! 

On leur en doit une.

AJOUT (14h)

(ICI, Janik à Hamilton)

Enfin une bonne nouvelle: Doug Janik est échangé à Hamilton en retour de Weber. On espère qu’il comblera enfin le manque cruel de joueur suisse à la pointe.

Merci, Bob!