Archive for the ‘Le hockey pour les filles 2’ Category

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Le hockey pour les filles: Urbania parle de Bob, hôte des soirées de hockey chez Normand

janvier 12, 2010

C\’est ici.

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Le hockey pour les filles: La télé en garde partagée

novembre 19, 2009

Par Miss Miller

Mon ami David, comme nombre de gens bien comme il faut, n’a qu’une télé.

Bien suffisant, surtout en l’an de grâce 2009 où pratiquement tout ce qui vaut la peine d’être vu est sur les internets. Face à ces bouleversements technologiques qui secouent le monde télévisuel, je crois qu’il est plus efficace d’amener la télé sur la Toile, si vous me permettez l’archaïsme (et la parenthèse), que d’amener le web dans la télévision.

Mon ami David n’a une télé, donc, bien comme il faut du reste, qui ne capte pas le signal grâce à des assiettes d’aluminium ou des tampons S.O.S. et qui a d’autres postes que le canal «griche».

Comme tous ceux qui vivent en société, David doit partager sa boîte cathodique avec d’autres membres de sa famille, sa blonde, en l’occurrence. La liberté des uns, hen, finie là où celle des autres débute?

Il y a quelques semaines, le peu glorieux CH affrontait les éternels locataires du 15e rang dans l’Est, les Islanders qui, depuis, ont déménagé plusieurs étages au nord de Montréal. Un match plate à se scier les veines.

Courriel de David pendant le match :

Quand ta blonde regarde la Galère, la game a l’air de ça :

Note à David : avec la perte de Gionta, je pense que t’es mieux de demander à ta blonde de te résumer les deux premières saisons de La Galère. Elle ne te laissera pas la TV souvent.

 

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Le hockey pour les filles: Le début de la trappe

juin 1, 2009

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L’organisation du Canadien vient de nommer,  discrètement, Jacques Martin, comme prochain entraîneur.

C’est comme si la nouvelle était venue en douce, sur la pointe de pieds chaussés de chaussettes de laine. Ou alors j’ai trop diminué ma dose de bulletins sportifs, car vraiment, je tombe en bas de ma chaise. Pas vu venir, cette nouvelle; elle était dans  l’angle mort. J’aurais proposé Tortorella, tiens, avant, Martin. Tout aussi improbable, mais bien plus divertissant, comme scénario. 

La bonne nouvelle, c’est que Martin, n’est pas un nombril vert, qu’il est moins soporifique que Gainey, et que, comme c’est un Québécois (Franco -de-l’Ontario), il a du coeur.  

La mauvaise, c’est qu’il sort de l’organisation des Panthers, Capitale internationale de la trappe, système de jeu qui incite à prendre soi-même l’ascenseur pour l’échafaud.

Martin, je veux bien, mais la trappe, c’est non. À laisser sur la pas de porte. Comme le gars qui emménage avec sa blonde et qui laisse derrière lui son vieux divan brun laid. La trappe devra rester en Floride. 

C’est elle ou moi.

 

Le hockey pour les filles vous demande: vous allez fêter la nouvelle au champagne ou noyer votre peine dans la vodka…ou le jogging? Contents ou pas contents?

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Le hockey pour les filles: Carey Price: Tata ou post-moderne

avril 24, 2009

ATTENTION

Ce clip est assez mauvais pour faire regretter de vivre à l’époque de la démocratisation de l’accès aux  médiums. Mais, bon il a la qualité de  servir mon propos.

 

 

Le geste de Carey Price a été analysé depuis deux jours, presque aussi souvent que la Joconde, tiens. On le qualifie de tata  ou d’immature. Je n’y crois pas. 

Dans les sombres bars de St-Laurent ou dans les piscines d’un tout-inclus, dans le cadre d’un party sauce loftstory, je ne peux pas dire, mais sur la glace, il est parfois génial. C’est plus qu’un gardien, c’est un artiste. Post-moderne. 

En effet, le post-modernisme (je vous jure je fais ça vite) est un mouvement artistique qui date, un peu comme moi finalement, de la fin des années ’70. Parmis les caractéristiques de l’esthétique postmoderne, on trouve  le recyclage de formes préexistantes : citation, pastiche, parodie. Ainsi, l’artiste utilise le mélange des genres, l’auto-référence voir la citation souvent par le biais de l’ironie, pour donner plus de sens à son oeuvre. 

Cette année, lors d’un affrontement contre Tampa Bay, le Canadien avait arraché le match en fusillade par la peau des dents. Price avait célébré en faisait le célèbre V de la Victoire d’Usain Bolt. Ce soir là, le lightning portait son troisième gilet ( vous savez, celui que les équipes portent juste pour pouvoir le vendre), celui sans logo avec seulement un mot: BOLTS.

Lors du dernier match contre les Bruins, lorsque Price a fait un clin d’oeil au geste de Patrick Roy en levant les bras au ciel, je me suis dit que ça ne pouvait être un accident. Il y a second degré. Le gars fait consciemment référence à l’histoire du sport, avec ironie, en la décontextualisant.  Il est fort, le gars, c’est un art hermétique de plus,  la performance.

En plus, ça colle au préjugé de l’artiste: incompris, sur la rumba, vivant de nuit.

Tout ce qu’il manque à Price, c’est une tournée de vernissage dans les centres d’artistes afin d’apprendtre à étoffer le discours qui sous-tend son oeuvre. La prochaine fois qu’une meute de journalistes sur-analyse tes gestes, Carey, dis-leur que t’es pas plus cynique que Jeff Koon et que ta démarche tend dorénavant vers l’esthétique relationnelle. 

Ils pourront toujours te répondre que le postmodernisme se caractérise aussi par l’expression d’individualisme, par contre. 

Ce sera de bonne guerre.

Le hockey pour les filles recommande aussi à Price la Biennal de Montréal qui commence en mai et qui va durer jusqu’a la Coupe Stanley. Maintenant que le Canadien est éliminé, j’ai même  le temps de faire le guide. (Lien)

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Le hockey pour les filles: things to do

avril 23, 2009

 

picture-42Sortir le filet de volleyball, le nain de jardin, le parasol, se magasiner un vélo____

Aller  à Christiane Charette faire le postmortem de la saison (LIEN ici)__√__

Acepter l’élimination du Canadien en 4  __√__

Acheter une caisse de rosée ____

Le hockey pour les filles est une chronique pour mon amie Nelly, comme tu dis…rêve brisé __√__

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Le hockey pour les filles: Montréal en 5

avril 21, 2009

SÉRIE MTL-BOSTON 2009  

MTL (0) BOS (3)

C’est une vieille tactique de fille qui a dormis sur la corde à linge, toute femme avisée qui en vaut donc deux vous le dira.

En cas de «gueule de déterrée» deux options sont possibles: porter la tuque, les lunettes fumées, les joggings…ou (se faire violence) se grimper sur des talons, mettre une robe, trop de mascara.

Toujours eu plus de succès avec la deuxième option. Généralement, je récolte des c’est-jolie-ta-robe-mon-dieu-t’as l’air d’une fille pour faire différent  des compliments et, du coup, les gens portent le regard ailleurs, loin, loin des cernes gros comme des rigoles de bord d’autoroute et des cheveux sales. Wow, t’as-tu des nouveaux souliers? Hahan! Hanan!

Chacun son truc, mais moi, j’ai survécu à plusieurs nuits blanches comme ça. Mes respects aux advils, aussi.

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À l’aube des séries, il y a une petite semaine,  je me suis sentie, le fusil sur la tempe, un peu comme la fille de la météo: «envoye, dis-le donc, qu’il va faire beau samedi!». Un peu obligée de faire une prédiction.

J’ai dit Montréal en 5, baveuse, avec un sourire à la Sean Avery, affrontant les amicales insultes et les sourcils froncés; j’entendais presque le «pauvre petite, comme elle est mignonne…»  J’ai dit Montréal en 5 et j’ai gagné. Ça marché à la perfection, la meilleure prédiction de ma vie.

À l’aube des séries, mon découragement s’harmonisant magnifiquement à la perte de Markov, j’ai évité la panique et clamé mon Montréal en 5 pour dissimuler le Boston en 4 qui défilait dans ma tête comme un fil de presse.

Comme pour attirer l’attention ailleurs, loin de la douloureuse vérité dont j’avais fort peu besoin. 

Le hockey pour les filles est une chronique pour mon amie Mimi. Je peux encore me tromper, mais pas beaucoup.

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Le hockey pour les filles: Pourquoi les Bruins s’appellent les Bruins et pourquoi ça ne change rien à ma haine profonde envers eux

avril 19, 2009

Dans la Presse, aujourd’hui, page 8 du cahier des sports, Miguel Bujold explique l’histoire des noms des équipes de la LNH.

On y apprend entre autre que les Flames s’appellent les Flames à cause des flammes d’un incendie et que les Ouragans de la Caroline s’appellent les Ouragans à cause des ouragans mais aussi plein d’autres petites histoires croustillantes.

Déjà, vendredi, grâce à l’internet, j’avais appris que Bruins, ça voulait dire ours et bien maintenant, je sais pourquoi les Boston s’appellent ours. Je n’en dis pas plus, question de ne pas brûler le punch comme un preview de film Hollywoodien, arrêtez tout de suite de faire la file pour avoir une crème glacée et courrez acheter La Presse.

Un article fait sur mesure pour le hockey pour les filles. Fini le blabla sur les sorties de zones, les revirements, on tient enfin un vrai sujet de discussion. Pourquoi y a t-il  tant d’équipes avec des noms de petits alimos?  

You just made may day, Miguel. Boston peut nous sortir en 4, il n’y a plus rien qui me dérange. Je touche au divin.

AJOUT 19:30

Extrait: «La guerre de Sécession est également à l’origine de l’appellation des Blue Jackets de Columbus. L’Ohio étant l’État qui a fourni le plus de soldats – que certains nommaient Blue Jackets -, il s’agirait là d’un hymne au patriotisme.»

Note à mon amie Nelly, le blue jacket n’est finalement pas  un clin d’oeil au fait que les Ohiennes sont out et portent encore le coat de jeans à la Samantha Fox. Ça casse un peu le party, mes excuses.

(lien)

Le hockey pour les filles réalise enfin qu’elle aime le hockey presque autant que les petits alimos et que les deux vont de paire. Ma-la-de.