Archive for janvier 2009

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Le hockey pour les filles: La vraie saison

janvier 29, 2009

MTL@ Floride

Par Miss Miller

Tous ceux qui sont fluants hockey/français, savent que la vraie saison commence après le Match des Étoiles.

C’est l’adage.

Et puisqu’il faut remplir des pages et des minutes et des émissions et des magazines spécialisés et ô combien de discussions de corridor-5 à 7- machine-à-café avec juste du hockey, on décline souvent l’idée de toute les façons, par tous les clichés. Écoutez, vous allez entendre ces variations sur le thème.

On dira:

C’est le temps de montrer notre caractère.
Tous les points comptent, maintenant ; le classement se ressert.
On lève le jeu d’un cran.
On bataille pour le huitième rang.
On prouve ce qu’on a dans les trippes.
On entre en mode séries, là, c’est sérieux.

(C’est encore le temps d’échanger n’importe qui à une équipe de 14ième rang, surveille tes fesses.)

C’est le moment, paraît-il, où on sépare les hommes des enfants.

Huuum, je regarde la deuxième, là, et je me dis, que si ça continue…

Il va falloir ressortir les couches.

_____Le hockey pour les filles
est une chronique pour mon amie Mimi. Étant donné qu’ils n’ont pas à être tannés de la neige, ils pourraient, je sais pas, se tanner de perdre?

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Le hockey pour les filles: Match des Étoiles (take a walk on the catwalk) 2

janvier 27, 2009

MTL @ Tampa
Par Miss Miller

Je me rallie d’office à l’opinion de la majorité. Pour faire différent.

Car, un peu comme l’ensemble de la population d’Amérique du Nord (plus la diaspora québécoise, moins ceux qui n’en n’ont rien à battre) … Je suis POUR une refonte du système de sélection pour le Match des Étoiles.

Les partisans choisissent leurs élus par amour.
La LNH choisis ses étoiles pour leur potentiel de marketing.
Love VS Money…C’est pas plus la recette d’un soap opéra que d’un alignement partant, ça? (ZZZZZZZ)

Excusez ! Si les meilleurs joueurs de la ligne étaient là, il y aurait des signes comme, je ne sais pas, des gagnants de la Coupe Stanley 08 par exemple ? Oubliez l’idée d’élite de la LNH.

Pour un match plein d’agrément, je propose… 

Des Roux. 

Des jumeaux. 

Des joueurs qui ont des couleurs de lacets peu orthodoxes, des noms qui font plein de points au Scrabble, d’influence kazakh, de préférence, question de rire des prononciations. ll y a SKzhkinthryk qui met en écheeec … (ah non, pas de mise en échec.) J’aurais aussi un faible pour les joueurs capables de se lancer dans le haut de la baie vitrée pour fêter l’après-but, mais ça, ce n’est pas encore inscrit au concours d’habileté, quelle honte.

S’il demeure de l’éclat dans ce Match des Étoiles, toutefois, c’est que certains protagonistes ont compris que le hockey, ce n’est pas que du talent.

Chara se coiffe d’une tuxe à pompon et endosse une cause.
Ovetchkin se déguise en… Canadien? Porte-drapeau?
Mike Komisarek, lui, y va d’un statement politique : son numéro 44 ne souligne t-il pas l’arrivée en poste du 44ième Président des Zu-Es-A ? 

Loin de moi l’idée d’offrir de l’édition 08 une lecture politique  à la Rendez-vous 87, ni de faire de ces joueurs de Sous-Commandant Marcos ou des Che en puissance mais quand même. Quand Kovalev a offert son Gros truck en cadeaux à ses oeuvres, j’ai eu l’émotion du weekend.

Ils sont riches, me direz-vous?

Je vous répond: PIS? 

(All) star Game, on dit. Pas Best-hockey-never-ever Game.

Pendant que Vincent a un accueil de rockstar et que les joueurs défilent sur le tapis rouge, on oublie l’affront au bon goût que représentent les jerseys officiels et se souvient que ce week-end est une marche sur le catwalk. 

Tu-tu-lou-tou-lou-toou-tou-tu-lou…

Le hockey pour les filles est une chronique pour mon amie Mimi. Mimi, je sais, les suits sont laids mais ça laisse aussi voir ce que le hockey a de beau.

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Le hockey pour les filles: Le Canadien a le NUMÉRO 4

janvier 22, 2009

MTL-NEW JERSEY

Par Miss Miller

Si on entend le chiffre 100 cent fois par jour cette année, un autre chiffre commence à illustrer plus fidèlement l’actualité montréalo-sportive: number 4.

 

D’abord, le 4 de Béliveau, légende vivante qui incarne magnifiquement le passé glorieux. Sa présence inspirante aide à subir les innombrabres et soporifiques cérémoniaux d’avant-match.

Ce 4 qui restera assurément au plafond du Centre Bell, au final, pendant que le 4 de Vincent restera avec son Tampa au sous-sol du classement. (Atta, écoutez, on vous donne Dandenault et Higgins et Gorges, une poignée de p’tit-change, une fin de semaine de ski à Tremblant… Quoi, vous l’aimez pas Gorges, il est cool Gorges…Ah oups, il a raccroché.) Quand même, Vincent, il était omni-présent, pour un absent.

En fait le seul 4 qui appartient légitimement au Canadien cette année, c’est…notre position au classement finalement.

Littéralement stationnées au 4 ième étage de l’Association de l’Est, le CH. Gagne, perd, contre Ottawa, Boston, New Jersey : peu importe l’adversaire, on dirait que le CH a un bail au quatrième rang jusqu’au printemps. Pendant que Boston a le penthouse avec vue sur le fleuve, le CH, satisfait, défait ses boîtes, relaxe, sort sa chaise de plage et se tape des pinas coladas au 4ième. Je m’imagine expliquer à un néophyte le système de point de la LNH:  victoire =  2 points, défaite = pas de points et le un point, c’est quand tu perds, tu vois, mais que t’as quand même par-ti-ci-per? Mais c’est bidon, votre système, le Canadien, il bouge jamais au classement. Oui, bon. Quand même.

Le classement est un sofa. Et quand ça sent le confort, ça ne sent pas souvent l’effort. Ces 2 défaites font mal et feront mal tout le long de ce long week end. Pas de victoires pour les effacer. Cette claque sur la gueule est un sacré coup de main.

L’an dernier, on l’avait gagné, ce match, le celui qui précède le Match des Étoiles, j’entend : toute une victoire! Ça se pétait la brettelle sur un moyen temps. Sky’s the limit : les joueurs étaient partis, satisfaits et touts sourires (et nous donc !) passer 4 jours sous le soleil. On célébrait l’accomplissement.

Pourtant. En janvier, il n’y a rien de gagné.

C’est l’adversité qui forme le caractère. Pas la victoire.

Le hockey pour les filles est une chronique pour mon amie Mimi. Mimi, je sais, c’est difficile à expliquer, mais si New Jersey compte des buts, maintenant, c’est parce qu’ils n’ont plus de gardien.

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Le hockey pour les filles: La question rhétorique/the rhetorical question

janvier 17, 2009

MTL-ATTAWA
Par Miss Miller

Is it possible to believe that the retherical question is one of the most popular figure of speech used by hockey players’ interwievers ?

Selon un article jugé peu fiable, en ébauche et/ou en reconstruction par Wikipedia, la question rhétorique est une figure de style «qui consiste à poser une question n’attendant pas de réponse, cette dernière étant généralement évidente, voire incluse.»

Je rajouterais, méthode d’entrevue à l’usage des joueurs de hockey et ou autres protagonistes du milieu, utilisée particulièrement souvent avec les ceux qui parlent anglais.

Ça sonne souvent comme ça :
«Max, you must be very proud…A first goal at your very first game in the NHL. That must be such a great feeling even if your team is not playing perfectly tonight ?
– Yes.
– Alors on a ici Max Pacioretty qui se dit heureux de son but à son tout premier match…»

Non, mon gars, Pacioretty a dit oui. Juste. Oui. Le reste c’est toi, mec, qui le dit.
Tu lui as foutu les mots dans la bouche avec la petite cuillère. Et une bouchée pour maman…Et comme c’est en anglais, question rhétorique se déguise en traduction. N’empêche, c’est une méthode admise et courante qui porte son lot d’avantage.

Primo, comme les hockeyeurs ne sont pas tous loquaces comme Marc Labrèche avec un contenu passionnant comme un Nobel de littérature…poser une question toute faite peut presque passer pour de l’aide humanitaire.

Deuxio, c’est le animateur qui est payé pour parler, hen, et le joueur, lui, est payé pour jouer…chacun son métier. On commencera pas à laisser les joueurs devenir journalistes ou chroniqueurs !

Alors, est-il possible de croire que…
On devrait être capable de gagner contre des équipes de 13 rangs ?
Que, la moyenne de 2,72 de Halak est probablement une erreur statistique?
Que, question défensive et goldtending, ça ne brille pas plus d’un côté que de l’autre de la patinoire?
Est-il possible de croire que, si Plekanec ne compte pas de buts, c’est parce qu’il lance à côté du but et pas dedans?
Est-il possible de croire que avec la liste de blessés qui mesure 6 pieds 4, perdre Mike Komisarek pour une blessure au bras, ça serait plate en pas pour rire ?
Est-il difficile à admettre que ça serait mieux que Max Lapierre ne soit pas notre héros offensif ?

(…)

Besoin de traduction ?

Le hockey pour les filles
est une chronique pour mon amie Mimi. Mimi, est-il possible de penser que perdre ce match-là nous aurait forcé à porter le sac à papier en plus des 3 tuques, 4 foulards et 7 mitaines et 18 bottes qu’on doit mettre depuis qu’on a le même climat qu’à Vladivostok? Je veux dire, ça te défait la mise en plis…

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Le hockey pour les filles: Prozac pour l’amateur de hockey.

janvier 16, 2009

par Miss Miller

Pour oublier que:

Notre premier pointeur a moins de points qu’il est vieux.

Que, according to une bande de clowns à Tampa, on n’aura pas Le Vincent.

Qu’il fait – 6000 sans le facteur vent, sans l’humidité, sans compter que le Boston nous a encore battu.

Que notre gardien a un bilan médical douteux que l’autre a l’air d’un accessoire pour faire des pâtes.

Que ça prend Tendrer pour battre Nashville.

Et qu’il pleut des bombes au phosphe sur Gaza….

La radio Société d’État (95.1 FM à Mourial, 90,7 FM en Rouyn-Norandie) offre aux Canadiens et Canadiennes du prozac pour l’âme: LE SPORTNOGRAPHE. Amateurs et amateuses de sport, écoutez-y cette émission qui se veut une satire du commentaire sportif.

Pour l’occasion, LE HOCKEY POUR LES FILLES prendra occasionnellement la forme d’une chronique radiophonique. Miss miller tasse donc les gars, le temps d’un 5 minutes où le hockey devient affaire de femmes et où on jase entre copines.

Ce soir, Miss Miller vous explique quoi faire pour survivre à votre soirée de hockey si…ben si c’est pas votre truc d’habitude. Genre si vous êtes plus football ou boulingrin, mettons!

LE HOCKEY POUR LES FILLES est une satire où la fille, se moque des filles, parce qu’elle est à la fois accro au hockey et one of the girl!

Cliquez ici pour avoir les informations sur l’émission du SPORTNOGRAPHE avec un T à la radio de RADIO-CANADA

Peut aussi être écouté, en cachette, par les gars…

(J’en profites pour remercier André Doyon photographe, also called Patron,  (têteuse!) qui me permet d’enregustrer su’ les heures ouvrables. C’est une coche en haut de gentil!)

Le hockey pour les filles est une chronique pour mon amie Mimi. Quand je ris des filles, je ris surtout de toi…même si c’est toi, hen qui avait dis finale Détroit-Pittsburg, hen?


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Le hockey pour les filles: Lit double

janvier 10, 2009

Par Miss Miller

MTL-Capitals

Tout de suite après le Bye-Bye et Gaza, le sujet chaud, ce matin dans les midias (et cette semaine en général autour de la cafetière au bureau): Quessé qu’on fait, avec le C, quand Koivu va revenir au jeu? Enjeu vital, fondament, qui n’a d’égal en complexité que le conflit Israëlo-Palestinien, mais bon, comme Ban ki-moon, le (Secrétaire Général des Nations-Unis) en a déjà, plein les baskets…

Comme je m’étais déjà prononcée sur la chose en mai, puis en novembre (mais, bon, c’est super étrange, on dirait que Bob Gainey a autre chose à faire que lire le Hockey pour les Filles…) je vais en profiter pour pas en parler et… aller faire un gateau Reine-Élisabeth, tiens.

En mai, j\’avais évoqué la chose….(Cliquer)

Pour vous rafraichir la mémoire (cliquer): Le hockey pour les filles: Koivu-Kovy

De tout façon, rien ne va changer. Koivu sera Cap’taine jusqu’à la fin. C’est trop tard. Une équipe qui aspire à la Coupe n’échange PAS son Capitaine. Le «C» ne déménagera pas. Psycho 101.

Koivu, Kovy, ils vont devoir partager le même lit jusqu’à l’été. Si le lit est trop petit, il va falloir qu’ils se collent.

***

Ce soir, c’est une autre histoire de «C». Les Caps débarquent.

La dernière fois que j’ai vu les Capitals, j’étais avec ma copine Mel. J’ai même pas eu le temps de lui dire: leur-premier-trio-il-tue-si-tu-peux-tu-les-prends-TOUS-dans ton-pool que le dit trio a fait allumé la petite lumière, tu sais, derrière le but. Elle a répondu «ok, j’pense que je comprend.»

Ce soir, c’est un match à gagner.

Pour la confiance. Pour que dans la tête de chacun, il ne soit plus être question de bonne séquence mais de bonne équipe, de puissance. Si on gagne, ce soir, Carbo s’en va au match des Étoiles.

Ce soir, c’est pas une question de Capitaine. C’est une question de Coach.

À moins que les Capitaines remplissent les buts.

____Le hockey pour les filles est une chronique pour mon amie Mimi, Mimi, oui, je sais, je cuisine pas, c’est pour l’image…


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Le hockey pour les filles: Vrai fan, vérifie tes réponses

janvier 8, 2009

Par Miss Miller

MTL-TOR (2-1 MTL à 12:03 écoulé en première)

Ma gang de Champions, vous autres, des vrais Détroit! Le filet était ouvert ce matin, quand j’ai vu que FRANK G. avait manqué le trois buts de number 21, qui, passerelle ou pas passerelle, fait parti de l’équipe…Même si, je vous l’accorde, son nom figure plus souvent sur la liste des blessés que sur le line-up.

Contre le Ottawa, dans un blanc, le 11 nov. Mais bon, bof.

Mon point était: l’erreur est humaine. Ça m’a rassuré.Tellement que… ben oui, il y avait une autre erreur, sur le but à 4 contre 4, au lieu de 5 contre 5 mais, celle-là, je l’avais pas vu parce que ma recherchiste  (terme élastique) est arrivée avec des brownies et deux articles sur Gaza… J’ai mis l’extrait de la gauche, placoté de la droite et j’ai dormis sur la deuxième de gaffe. Big time!

Finalement, je suis pas un Nobel pantoute. Juste une humaine. Peu sans faut, la minute de jubilation, ce matin, à voir le pas de nom de Higgins… c’est Priceless!

____ Le hockey pour les mademoiselles vous enverra pas de t-shirt, si ça vous dérange pas, tout mon linge est sale…C’est pour vous…Mais quand même merci, j’ai eu encore plus de fun à vous lire!