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Le hockey pour les filles: Beaucoup de mots pour rien: le camp est un placebo.

octobre 5, 2008

Dernier match hors-concours.
Buffalo – 7 jours.

Par Miss Miller

Ça me tourne dans la tête depuis le début du camp d’entraînement comme une roulette à hamster.        Trop de mots. Pas assez hockey. Trop de mots.

Ce camp est un allumeur inconscient qui me titille, m’allume, me hook, me nargue puis me laisse insatisfaite. Depuis 2 semaines, on est noyé dans une mer d’informations sur les recrues et autres bébés joueurs qui finiront, en Ontario ou sur la Côte Est, sur le conflictuel calcul des minutes d’avantage numérique, ou sur la surabondance de talent.

Mais on n’en voit rien.
On a télévisualisé 8 heures sur 15 jours. (Le petit Max est bon? Ah ben si vous le dites…)

C’est aguicheur et ça m’agace, le camp.
Parce qu’on entend trop et ne voit rien. La pré-saison est un festival du show de chaise, où on m’explique Pacioretty, me raconte Mini-Streit ou le dilemne Lapierre-Chipchura.

Les émissions des sports deviennent des copines.

Guillaume a perdu du poid.
Kovalev a perdu quelques livres, question d’avoir l’air plus jeune.
Carey a perdu beaucoup de poid: 27 livres. Et tout-le-monde-en parle.
(Bon, d’accord, la plupart des gens que je connais perdent ça et on les hospitalise, mais Price perd ça, à 255 livres, on peut se détendre…)

Hockey?
C’est grand. Ça parle fort. Ça a de la barbe, mais quand ça parle de kilos, ils ne sonnent pas quand même un peu comme des pré-ado-rexiques?  C’est même pas permis dans les soirées de filles, de parler de poids comme ça! Basta la balance!

Je te dis, Mimi, trois jours, là-dessus, le poids de notre gardien.
Est-il malade? Est-il en dépression? Est-il anorexique-en-peine-d’amour-traumatisé-végétalien? A t-il vécu un traumatisme infantile qui a fait surface lors de la série Flyers–Habs?

Janette-sors-de-ce-corps!

Depuis 2 semaines, je regarde, ne dis rien et n’en pense pas moins. Je piaffe d’impatience.
Le camp est un placebo.
Parce que, contairement à l’an passé, l’alignement est constitué à 98% déjà.
Parce que bon, même Stéphane Dion sait que le capitaine, c’est plus Kovy que Koivu.
Parce que trop de mots tuent… l’envie.

J’en ai marre de cette attente.

Say no more.
Kiss me. Drop the puck.

Le hockey pour les filles est une chronique pour mon amie Mimi. Mimi, de fille à fille, mon coup de coeur du match: la nouvelle coupe de Chantal Macchabée. Je veux la même!

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One comment

  1. Hola Miss Miller!
    Petite correction à ton texte qui jubile et fait tellement plaisir à lire:
    IMPATIENCE s’écrit comme suit, pas de A après le I stp 😉
    Sinon, pour le reste, wouhou! On continue de suivre ça, je ne me peux plus d’attendre le début de la VRAIE saison, et t’as bien raison de dire que la présaison, c’est un peu comme jouer au yoyo.. ils font des tests, recrutent, changent les trios, bref, tout ça pour presque rien quand commence vrmt la saison.. et jte dis, sont pire que des filles! 😛
    Oh et pour Buffalo : bonne game! Tu nous ramèneras qqs nouvelles croustillantes, à savoir s’ils sont plus hockey que nous ces partisans 🙂
    Bises!



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