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Le hockey pour les filles : To be a plan B.

avril 16, 2008

Playoffs – jour 8
Par Miss Miller

Call me capricieuse, call me princesse.
C’est quelque chose que je déteste.

Même feeling qu’être une date du lundi soir, cinq heure.
Même feeling que de se faire choisir dernier au ballon-chasseur.
Un citoyen de seconde zone.
Être un Plan B.

Dans l’Association Est, 16 avril two thousand eight, force est d’avouer que ce sont les Bruins, les négligés.
Ils ont fini 8ième,  sur la fesse. Leur premier trio a passé l’hiver sur la passerelle; un vrai festival de la blessure.
Bon d’accord, ils sont revenus plus fort dans le deuxième et troisième matchs, fermant le centre de la patinoire, étant plus intenses en échec-avant, courant après tout ce bouge.
Le printemps, peut-être.

Mais je n’y crois pas.
Et jusqu’ici, j’ai eu du flair. Montréal en 5, j’avais dit. I’m sticking to my gun.
Tellement qu’après des années noires, il y a une odeur de vengence dans l’air.

L’année post-lock out, j’avais fait une étonnante révélation à mon ami Tee.
Je ne me souviens pas des détails, mais ça devait être un jour…tard.
Devais être fatiguée, étourdie, grippée, faible et atteinte de la scarlatine.
Ou alors j’avais perdu un pari, je lui en devais une, si ça se trouve.
Ça avait été dit, en tout cas et c’était devenu indélibile.

Mon amour pour number 43. En 1990, pendant la Coupe Mémoriale, avec toute la sagesse de mes 12 ans, j’avais échangé Wayne Gretzky pour…Patrice Brisebois.

Avec 1 but et 2 passes en quatre matchs, Brisebois est le meilleur pointeur du CH.
J’ai vécu 18 ans d’opprobre, je goûte enfin la victoire. Pourtant P.B., c’était pour Carbo, pour Gainey, un plan B.
Devin? Avant-gardiste pas t-à-peu-près?
Je pense surtout qu’à la roulette russe hockey, il faut a priori savoir se méfier.

Plan A, demain, battre les B.
Nos premiers trios ne produisent pas, mais, au moins, on en a.
Sans déconner, vous prendriez, vous, les Bruins, dans votre équipe de ballon-prisonnier?

____  Le hockey pour les filles est une chronique pour mon amie Mimi.  Tu n ’es jamais mon plan B, mais tu es, souvent, mon Plus One.

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9 commentaires

  1. Moi qui pensait que c’était Tom le meilleur pointeur 2 but et une passe.


  2. Avouez publiquement une passion pour Breeze-By, c’est aimer vivre dangeureusement. C’est comme un gars à col roulé qui dit jouer comme une fillette. C’est s’exposer à des coups de Sher-Wood dans le bas du corps, virtuels des chroniqueurs DeDeGazette dans un cas, réels de la fillette de son quartier dans l’autre – surtout si la balle n’a pas roulé pour elle dans sa game de soccer.

    PB, c’est un talent fou, mais l’âme du soldat, pas du général. L’homme qui se plaît bien dans le rôle de l’homme derrière le grand homme. À l’avant-scène, les projecteurs l’éblouissent, et ça foque immanquablement sa première passe.

    Oui, c’est game over ce soir pour les B’s. Un peu triste pour coach Julien, qui regarde parfois son banc avec l’air découragé du gars qui doit faire un gâteau avec juste de la farine et du sel.

    Next up : les circulaires de Philly, et leur jeu axé sur l’art exquis du coup dans le dos, avec, à la clé, la grand yeule à Biron et le chic Brière, qui a justement traité MTL comme un plan B. Voilà deux clapets qu’il fera bon (re)fermer.


  3. Celui que la presse anglophone surnommait « Breez Bye »; celui qui se faisait huer « à la Chara », mais par ses propres partisans; celui qui a tellement le CH tatoué sur le coeur qu’il a accepté de remarcher sur ce fil de fer au risque de tomber dans un trou sans fond; celui qui est le seul joueur actif du Canadien à avoir gagner la Coupe avec l’équipe…

    Aimer un joueur comme Patrice, c’est facile. Car moi j’aime tout le monde qui aime le Canadien…


  4. Brisebois prend le role du pere qui est dans la foule, les larmes aux yeux, a la graduation de ses enfants. Pendant que son fils remercie sa petite amie, sa mere, son parrain, son professeur pour le succes, Brisebois sait qu’il n’y est pas pour rien. Mais il ne le rappelera pas, voir le petit en haut, ca lui suffit.

    Briere est presentement sur une lancee, une lancee qui va bientot etre terminee si un jour il osait mettre les pieds au Centre Bell et se dresser face au guerrier Price.

    Enfin, goodbye Bruins. Merci d’avoir ete la a chaque fois qu’on avait des « loosing streaks »!


  5. G’day Miss Miller,

    Moi, je les prendrais les Bruns dans mon équipe de ballon-prisonnier (çà r’ssemble-tu un peu au drapeau, ce jeu-là?) n’impotakant. Bons, pas bons, j’ai toujours aimé les Noirs & Or, depuis Bobby Orr, et ce même si année après année, je ne suis jamais capable de nommer plus de 3 gars qui composent l’équipe. Ce sont les couleurs que j’aime, et l’aura autour de celles-ci; j’peux même pas m’expliquer pourquoi. Alors même s’ils vont perdre ce soir, je les prendrais avec moi, toujours, fidèle comme le père que je suis.
    Mais çà ne m’empêche pas de me réjouir pour le succès de la Flanelle, d’exprimer ma joie à chaque goal du Bleu-Blanc-Rouge et surtout, SURTOUT, d’être très très heureux pour le 43. Ce brave garçon mérite ce baume (quel clisse de beau slap shot l’autre swoère!).

    Parlant de baume, votre blog (blogue?) en est un pour moi, comme un croissant aux amandes avec un bol de café au lait dans un petit resto chaleureux plein de soleil. J’ai toujours profondément aimé le hockey mais suis loin d’être un connaisseur. Et je ne suis pu-capable du cro-magnon québécois moyen qui, parce qu’il a touché le puck 12 fois pendant sa saison peewee B, pense connaître ce sport complexe mieux que tout non-canadien ou que toute fille. Et osti qu’y en a du cro-magnon de c’temps-là! C’est comme les mannes bientôt…demandez à n’importe quel motocycliste.
    Vous avez donc un nouvel adepte, fleur que vous êtes; s.v.p. continuez de nous étaler vos couleurs éclatantes en pleine face, le printemps est là…


  6. Ça sera en six… 😉


  7. Antoine Roquentin


  8. J’aime le Canadien depuis 1986, autant que je me souvienne, j’avais 7 ans quand il gagnait la coupe contre les roux de Calgary, je me souviens avoir pleuré de joie, même quand j’écoutais la game en reprise… Je suis de ceux qui déteste Brise-jeux depuis son arrivée avec notre club, j’aime les guerriers, pas les sans-coeurs… Patrice, le beau Patrice m’a toujours donné l’impression d’être dans la deuxième catégorie. J’ai tout de même apprécié son slap shot de feu l’autre soir. Mais toi, Miss Miller, tu es la deuxième femme de ma vie( hommage à ma mère ici!) J’espère que cet espace aura longue vie, et qu’un jour tu remplace Yvon à RDS. Ah! oui j’oubliais…Come on! Ryan Miller!?! Taba…


  9. Brisebois est mon joueur préféré depuis le début des années 1990 aussi. Ceux qui l’ont hué ne connaissent rien au hockey.



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