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Le hockey pour les filles : Histoire de violence.

février 19, 2008

  (J’ai piqué le titre à David Cronenberg.)                                                                       Canadiens-Rangers                                                                                                         Chronique du 19 février 2008                                                                                                   Par Miss Miller

 Prologue :

Je ne sais pas pourquoi mais après 12 minutes de jeu en première, j’ai perdu le goût au match. Peut-être parce que c’était 0-3 pour Nu-autres.Seul fait intéressant : Number eight, qui devait être moins 3, a  soudainement jeté les gants.

J’ai crié des vulgarités, mon voisin a réalisé qu’il y avait un match, mon chat Souffe s’est sauvé sous le sofa…

 

***

 Il y a quelques midis autour de la table carrée, on discutait sport.

Quelque chose comme pourquoi-violence-hockey-méchant-mal.

Les deux amateurs patinaient, pas trop convaincants, pourtant convaincus. Personne n’a envie de faire l’apologie de la violence. Tout le monde est contre les tentatives de meurtre, les gorges coupées, les commotions de Gagné et Bergeron.L. y va d’un exemple : Tu vois, au Match des Étoiles, il n’y a pas de violence et, bon, ben c’est plate…

J’acquiesce. (Ha-han-ha-han-ha-han!) Personne d’autre n’a jamais regardé ce match.On change de sujet.

 

Par le plus grand des hasards, j’avais invité M., ma-copine-qui-ne-regarde-pas-le-hockey à m’accompagné pour voir Montréal-Toronto chez Normand. Taverne assez 5 étoiles merci, de-la-classe!

 

Après 2 périodes, ça allait presqu’aussi mal que ce soir. Les 3600 personnes entassées dans ces 200 pieds carrés suaient dans leurs boques de bières en criant des mots méchants. Ma copine M. était debout sur sa chaise, tapochait sur le zinc, hurlait plus fort que le voisin. Hum, Madame-ma-copine M., tu vois ce qu’on voulait dire sur la violence au hockey?

 

Ma voix a été enterrée par les hurlements ambiants.

Peu importe, j’avais passé mon point.

Dix raisons de détester Toronto, disait RDS, ce soir-là.

Une maudite bonne raison de les aimer! 

So far, même Darcy Tucker, il a quelques avantages. Who knew.

 

Épilogue :

Quand Kovy a compté le 5ième but du Céache pour créer l’égalité… Wou-hou!

J’ai crié des vulgarités, mon voisin a réalisé que le match n’était pas terminé, et mon chat Souffe s’est scotchée dans le rideau…

Au fond, on ne juge pas un homme à ses réussites, mais à la façon dont il se relève. Et au hockey, c’est en marquant des buts qu’on gagne des matchs. Obviously.

 

 

____  Le hockey pour les filles est une chronique pour mon amie Mimi, Mimi qui sait que le hockey c’est peut-être rough, mais que prendre le Métro, ça, s’est un sport de combat!

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2 commentaires

  1. Ce qui m’effraie lorsque j’écoute le hockey, c’est que le seul mot qui me sort de la bouche à chaque fois que deux joueurs osent se frôler, c’est « tue-le! ».

    Non seulement j’ordonne à la télé de tuer un de ses personnages, mais je crie ça à tue-tête sans vraiment savoir si je dis ça aux bons joueurs. Si les chandails étaient unis et fluos, je serais sûrement plus cohérente dans mes menaces de mort.


  2. moi je t’engage!!!!!



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