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Le hockey pour les filles : Soirée du hockey ou laundry day.

avril 19, 2008

Playoffs - jour 11
Par Miss Miller

C’est un entendant mes livres de recettes se lancer en bas de leur tablette, dans une tentative désespérée pour attirer mon attention, je suppose, que j’ai eu une prise de conscience.

Regard circulaire dans mon appart. Signes apparents de playoffs, ici.

Mes plantes sont en dépression ou en grève du zel (j’connais pas ça, les plantes).
Dans la cuisine, il y a une pandémie de vaisselle sale.
Ma garde-robe a migré sur le tapis de ma chambre.
Découragée, j’ai enfilé mon dernier t-shirt, celui qui, avant le crash boursier, celui de 1929, je veux dire, était jaune et blanc et qui est maintenant…comme beige-brun-gris-blanc, mais en même temps.
(Mimi, sur la une, fait dire que ça s’appelle taupe. )

Il-faut-teeeeeeellement-que-je-fasse-du-ménage.

En route vers le placard, j’ai croisé le remote, ouvert RDS : Capitals-Flyers.
Christooooooo!
(Mon chat Souffe, sur la deux, me fait dire que les bonhommes qui bougent, ils ne m’entendent pas.)

J’ai envoyé en texto à ma conscience : come on, c’est pas tous les jours les séries.
Texto de ma conscience : depuis 10 jours, heeee oui!
J’ai fermé cellulaire et conscience et j’ai regardé la troisième.

Pour les ceux qui ne sont pas hockey, Sex & the city, the movie est bientôt en salle et il y a une excellente expo d’installation video à la SAT. Mais à voir la fièvre envelopper la ville en concurrante crédible au smog, c’est à se demander s’il en reste?

Mourad, mon chauffeur de taxi préféré et moi, on jasait sport, cette semaine, coin Rachel et Parthenais. Bah, tu sais moi, je viens d’Algérie alors je suis plutôt foot, qui me dit. Et comme moi, je suis juste assez foot pour savoir que notre équipe, c’est pas les Alouettes, c’est l’Impact, et que Mourad est galant, on a parlé CH. Et ses mots me sont restés en tête.

Il a dit 15 ans…
Il a dit neige…
Et, Mourad a dit nous…

C’est ça qui se passe, à Montréal Ciudad. C’est comme si la guigne des 15 dernières années avait fondu en même temps que le contenu des 800 dépotoirs à neige de la ville.
La victoire, c’est inclusif. Tout le monde se sent CH. Canadiennement Hockey. Quand ma Française de voisine vient tapocher dans ma vitre après une victoire, je nous sens nous. Et je me sens chez moi.

À Montréal, Québec, Canada, tous les autobus, le 24 comme le 97, affichent des encouragements au Canadien au lieu de titrer la destination. Depuis 10 jours, on s’en va tous à GO HABS GO.

Terminus, les Ours.
C’est le temps d’aller en deuxième ronde.
Sinon demain, je porterai mon t-shirt Laundry day.


____ Le hockey pour les filles est une chronique pour Mimi Ouimet, Mimi, t’es mieux de patiner vite, parce que ma Mimi à moi, elle parle maintenant hockey very well.

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Le hockey pour les filles : To be a plan B.

avril 16, 2008

Playoffs - jour 8
Par Miss Miller

Call me capricieuse, call me princesse.
C’est quelque chose que je déteste.

Même feeling qu’être une date du lundi soir, cinq heure.
Même feeling que de se faire choisir dernier au ballon-chasseur.
Un citoyen de seconde zone.
Être un Plan B.

Dans l’Association Est, 16 avril two thousand eight, force est d’avouer que ce sont les Bruins, les négligés.
Ils ont fini 8ième,  sur la fesse. Leur premier trio a passé l’hiver sur la passerelle; un vrai festival de la blessure.
Bon d’accord, ils sont revenus plus fort dans le deuxième et troisième matchs, fermant le centre de la patinoire, étant plus intenses en échec-avant, courant après tout ce bouge.
Le printemps, peut-être.

Mais je n’y crois pas.
Et jusqu’ici, j’ai eu du flair. Montréal en 5, j’avais dit. I’m sticking to my gun.
Tellement qu’après des années noires, il y a une odeur de vengence dans l’air.

L’année post-lock out, j’avais fait une étonnante révélation à mon ami Tee.
Je ne me souviens pas des détails, mais ça devait être un jour…tard.
Devais être fatiguée, étourdie, grippée, faible et atteinte de la scarlatine.
Ou alors j’avais perdu un pari, je lui en devais une, si ça se trouve.
Ça avait été dit, en tout cas et c’était devenu indélibile.

Mon amour pour number 43. En 1990, pendant la Coupe Mémoriale, avec toute la sagesse de mes 12 ans, j’avais échangé Wayne Gretzky pour…Patrice Brisebois.

Avec 1 but et 2 passes en quatre matchs, Brisebois est le meilleur pointeur du CH.
J’ai vécu 18 ans d’opprobre, je goûte enfin la victoire. Pourtant P.B., c’était pour Carbo, pour Gainey, un plan B.
Devin? Avant-gardiste pas t-à-peu-près?
Je pense surtout qu’à la roulette russe hockey, il faut a priori savoir se méfier.

Plan A, demain, battre les B.
Nos premiers trios ne produisent pas, mais, au moins, on en a.
Sans déconner, vous prendriez, vous, les Bruins, dans votre équipe de ballon-prisonnier?

____  Le hockey pour les filles est une chronique pour mon amie Mimi.  Tu n ’es jamais mon plan B, mais tu es, souvent, mon Plus One.

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Le hockey pour les filles : Le hockey contre les filles.

avril 16, 2008

Playoffs - jour Komisarek
Par Miss Miller

C’est arrivé à mes oreilles via RDS avant même que la machine espresso ait fait pchuuuuuuuuuui.
Pleky a avoué jouer comme une « little girl ».
Méchant mea culpa.

J’ai passé un mois en Tchèquie et je ne suis toujours pas capable de dire, en cette langue, plus que : sel, poivre, bière, merci, adieu, deux bières. Il n’y a pas de vol direct entre le Czech et le French. Purs étrangers.
Espérons que le sens de ce que Thomas voulait dire s’est perdu dans la traduction.

Mais être une fillette cette semaine et revenir de ma pratique de soccer, de mon spectacle de théâtre ou de l’école avec des résultats contestables, je dirais à ma maman que j’ai fait une Plekanec de moi-même.

Ce serait dans l’air du temps.
Et ce serait de bonne guerre.

____ Le hockey pour les filles est une chronique pour mon amie Mimi. Mimi, vivre dangereusement, tu dirais que Pleky, il joue pas tant comme une fille, que comme Attawa.

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Le hockey pour les filles : Sportive de salon.

avril 14, 2008

Playoffs - jour 7
Par Miss Miller

Aller voir le hockey, c’est du sport.
Aller voir un match dans un bar, pendant les playoffs, peut-être pas à Nashville, mais à Montréal, Québec, Canada, c’est olympien. Mé-ri-te une médaille.

Idéalement, il faut arriver vers 2h, être un groupe de 0,5 personne, peser 80 livres, mouillée, avec 250 000  piasses de cennes noires dans ses poches, accepter d’être assise derrière la videopocker ET ça, c’est si vous avez le numéro de cellulaire du gérant dans le vôtre. J’espère aussi que vous aimez la Labatt parce qu’il n’y a que sur Rachel qu’on trouve des Verres Stérilisés et de la blanche.

Parenthèse. Je soupçonne for-te-ment la 50 d’être comme…pas la meilleure amie de fille qui prépare sa saison de costume de bain.

Hier chez Norm, c’était tranquille.
Les habitués du samedi soir n’avaient visiblement pas réussi à expliquer à leurs blondes pourquoi il y avait 2 games en 2 soirs alors j’en ai délicieusement profité pour voir l’écran en plus d’être là.

Non mais je sais pas vous, mais dans les dernières semaines, j’ai un rare talent pour m’asseoir exactement derrière les ceuses pas-faits-en-vitre. Un vrai don.

Peut-être que le sens proprioceptif est devenu backorder après 1984 ou bien c’est juste pas cool de faire attention aux autres, mais même mon chat Souffe comprend quand je lui explique qu’il faut qu’on co-existe sur le sofa et qu’elle ne peut PAS prendre ma place.

Si vous étiez quelque part sur la planète Terre, vous avez vu le résultat. Défaite 2-1 en prolongation! PAS le don de choisir mon soir pour avoir une bonne place…

Quand ça va mal…
En première, la fille à côté de moi a enlevé son Jersey des Habs. Pas. Une. Bonne. Idée.
Mais elle n’avait pas tant tord.
ISSSSSSSSSSSSSH! Le power play joue déjà au golf, Komisarek a passé plus de temps dans la baie vitrée que sur la glace. Kostitsyn joue comme Ryder qui joue comme…En tout cas. Quand Kostopoulos est ton meilleur scoreur, tu ne cherches pas le problème.
Mais tu peux chercher la solution. Et remettre ta cravate laide qui gagne.

***

Un soir, cet hiver, Chez Normand a débordé jusqu’à Chez Laperrière, rue de Lorimier.
Assez post-moderne, merci.
Dans le sens mélange des genres.
Comme dans moins de Plateau et plus de pilliers de tav…plus de tradition.
Dans le sens de on ne met pas le son fort parce que ça dérange ceux qui jouent à la loto-video, disons.

Big fan de Laperrière.

Match contre les Caps, le deuxième de la semaine. Je ne sais pas si vous vous souvenez, mais il y avait des gilets rouges meilleurs que d’autres ce soir-là.À chaque but, un monsieur de 200 ans venait vérifier le score, demandant si c’était Gretzky qui venait de compter.
À ce moment, c’était à peu près 4-0 et des poussières pour O-Ovie.
Ovie, Gretzky, on se badra pas t’avec des détails.

***

En rentrant à la maison, post-défaite, avec le clac clac que mes talons sur le trottoir enfin sans neige comme soundtrack, je me disais, que le résultat, au fond, ce n’est pas le 2 à 1. C’est le ensemble. Tant pis si ensemble cache l’écran.

____ Le hockey pour les filles est une chronique pour mon amie Mimi. Toi aussi, tu penses que le pire problème de Plekanec, c’est pas tant l’effort que le col roulé.

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Le hockey pour les filles : Ne dis rien, je t’entends.

avril 14, 2008

 

Playoffs - jour 6

Par Miss Miller

 

Attawa-Manchots.

4-1. En troisième, quand la poque s’est retrouvée (encore) derrière Martin Gerber, j’étais au téléphone avec Mimi. J’ai pris les paris. Murray va t-il remplacer son gardien par Ray-pas-fin-je-t’aime-pas-toi-et-ton-suit-bleu-pâle Emery. Et ben non. Pourtant, Martin, il avait mis son costume de passoir.

 

J’ai perdu mon pari, mais le statement était clair. Son non verbal hurLAIT « regarde-moi bien te bencher, d’une part et  racheter ton contrat dans 4 jours, d’autre part. »

 

Ça va mieux dans une capitale que dans l’autre….

 

____  Le hockey pour les filles est une chronique pour mon amie Mimi. Mimi j’ai oublié de te dire. En playoffs, y’a pas de points. Mais il n’y a que des matchs de 4 points. Comme dans il faut qu’on gagne ET il faut qu’ils perdent! 

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Le hockey pour les filles : Quand les astres s’alignent…

avril 12, 2008

Playoffs - jour 4
Par Miss Miller

Arrêt d’autobus, Montréal, 7h54 am.
Il fait moins 8000, au mieux.
Ma coordination main-œil étant encore trop assoupie pour gérer café, journaux et parapluie (para-neige-grèle-sloche), j’avais fini par sacrifier…pas le café. C’est la faute à vendredi.

Arrivée de l’autobus. Soulagement.

Je déplie le cahier des sports. VICTOIRE TRICOLORIENNE 4-1. Ô my god! C’est encore plus beau en offset que sur l’écran mou pas synchro du Bruno Sports Bar! Renversement de café. Je trépigne et laisse sifller un genre de « yessssssssssss » sonore entre mes dents, heureuse comme tout, j’ai 5 ans!. La petite fille, assise en face de moi, me dévisage avec autorité : « Le Canadien a gagné? »

Je ne sais pas pourquoi, mais elle m’aurait dit que le Dow jones avait gagné un quart de point ou que la Russie avait reconnu l’indépendance de la Tchétchénie, j’aurais été limite moins étonnée.

Alors on s’est mis à parler du match, son père et moi et je la voyais, le sourire en coin, me regarder me dépêtrer dans mes explications… Bah essayer d’expliquer à une fillette de 8 ans, que Sergei, à 21 ans, c’est encore un bébé joueur!

Mais j’avais envie de lui dire. Que c’était rare, tout ça. Qu’on en reparlerait de ce printemps, no matter what. Que la dernière fois que ça c’était vu, non seulement elle n’était pas née, mais on écoutait encore du Green Day, l’Apparteid était toujours en place et que les skinnys étaient à la mode pour la première fois!

Jeudi, les frères K ont détruit nombre de mythes racontés dans les dernières semaines en même pas 200 secondes. C’était 2-0 avant même que les Bruins aient eu le temps de finir de s’habiller. On a été plus vite, plus organisé, Carey a fait l’arrêt clé.

L’équipe Cendrillon pourrait bien être les Caps avec Christo et Ovie.
Ce matin, ça pourrait être Montréal avec Carey et Kovi. On a juste commencé à se préparer plus tôt pour le bal.
Autobus 97, vendredi matin, il pleut. Dans les yeux de Moon, 8ans, il y a des rayons de soleil. Pas besoin de savoir écrire Kostitsyn pour faire partie de la parade.

____ Le hockey pour les filles est une chronique pour mon amie Mimi. Mimi, tu as appris à tes dépends, jeudi, soir de ta fête, qu’on t’aime, mais qu’il n’y a nothing else but hockey….

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Le hockey pour les filles : Angoisses vestimentaires en tout genre

avril 9, 2008

Playoffs - jour 1
Par Miss Miller

J’ai un problème de fille.
Indécise, je tergiverse, j’hésite, je gosse, je niaise, j’appelle compulsivement mes amies; je ne sais toujours pas.
Je prends une décision, je la confronte, appelle compulsivement mes amis gars, puis, j’hésite encore et, finalement, mets la chose en veilleuse; incapable de prendre une décision.

J’ai de ces problèmes que les filles ont souvent, avant de sortir le soir ou d’aller travailler, de partir en voyage ou même, aller au dépanneur. La chose était déjà là, latente, et a empiré avec les séries. C’est l’extension exacerbée de la crise vestimentaire : choisir son jersey des Séries.

J’avais envie d’en faire un de Komisarek, en octobre. Inspirant, guerrier, c’est un joueur de concession qui allie passion et courage. Peut-être, peut-être, la saison était jeune; je voyais Buffalo finir 2ième, au pire, et préparais mon t-shirt des Sabres, number 30. Alors j’ai attendu.

Ensuite, il y a eu Kovy, de retour d’entre les morts (ou sauvé d’un échange à la Floride contre 2 bâtons, une puck et une semaine de location de condo en février) qui a brouillé les cartes. J’ai changé le 8 pour le 27, n’osant pas encore. Mon ami Larrytee étant tellement fan, je trouvais Kovy un peu… In a relationship with?!

Et il y a eu ce moment lumineux de la saison. MTL-Atlanta, Kostitsyn, A, contourne le joueur de centre, pique entre les défenseurs et loge la rondelle dans le coin du filet. J’étais amoureuse. D’une feinte. I was all about 46.

Mais Sergei est arrivé. Biélorusse émule des frères Hunter; rare joyau mondialisé. J’ai gardé le nom, sur mon virtuel t-shirt, changé le 6 pour un 7.
Ou bien je me fais carrément un t-shirt avec le nom Kostitsyn(s) et un gros carré de velcro. Restera à alterner les chiffres.

À l’aube des séries, je n’ai toujours pas fait mon Jersey. Ça pourrait être 24 choix. Ou bien je me mets au col roulé comme Pleky.
Ou bien je ne mets pas de numéro, met un gros K derrière; ça les concerne tous, presque, so far.

Demain, le CH commence les séries sans Koivu, avec Kovy qui a le « C » sur le cœur. En russe, ce serait le « K ».

Va pour le « K », alors.

____ Le hockey pour les filles est une chronique pour mon amie Mimi. Mimi, you’re so fuckin’ right! Le problème, c’est pas le numéro, c’est la couleur!

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Le hockey pour les filles: Espoir ou déni…

avril 9, 2008

PLAYSOFFS JOUR 1 : en attendant la première défaite de Attawa….
Par Miss Miller

Je sais.

Il faudrait que je fasse les photos pour le Blog des PTITSVIEUX, que je règle mes impôts, que je prenne rendez-vous chez le médecins et que j’aille faire une file de 700 km au Bureau des Passeports.

But there’s nothing in my mind but hockey…

Alors j’ai envoyé ces trois questions, piqu inspirées de La Presse, à certaines personnes triées sur le volet…
1- Montréal-Boston. Qui et en combien ?
2- Qui seront les équipes au party de Finale ?
3- Où sera la coupe en juin?

MARTIN DIT MISTER BROWN
1- Montreal-Boston: Montreal en 5
2- Finale: Montreal VS San Jose
3- La coupe?: San Jose

Bonnes séries à tous!!!!!
(Aka: lâchez-vos-TIVI-et-allez-faire-de-la photo-bande-de-fainéants !)

TECHNI-SEB:
1- Montréal plante Boston en 4
2- Finale Montréal - San Jose
3- La Coupe à Montréal.

GAB-LE-BLOGUEUR-DICTATEUR :
(Bon ! Bon ! Voici, j’essaie quelque chose de nouveau…
pour pas avoir tous les même prédictions…)
1- Montréal en 4
2- Montréal-Calgary
3- Montréal all the way !!! (Merci à Lance et Compte, ici !)

RODOLPHE-L’OPTIMISTE :
1- Montreal en 4
2- Detroit-Montreal
3- Montreal!
Trop optimiste? (Rodolphe? Optimiste? Ah ben là je suis sciée!)

TONY-BOY-DIT-LE-BAVEUX:
(J’étais pour prédire exactement la même chose que Martin mais pour faire changement je vais y aller avec…)

1- Montréal en 5 ( 2 premières Mtl, 3ième Boston, 2 dernières Mtl )
2- Les 2 équipes pour la finale: Pittsburgh-Détroit
3- Pour juin…la coupe sera à: Détroit.

LARRY-DIT …KO-KO-VI
1- Les habitants de Montréal en 6, avec un joueur blessé dans cette serie par le géant brun qui ne pourra jamais travailler pour UPS car il ne rentre pas dans le truck.

2- J’aime beaucoup le Montréal-calgary mais imaginez juste pour le fun…Montréal-colorado : Le retour de Theo (un des plus beau cette année avec le retour de Kovi.)

3- Bien sûr que je prends pour Montréal dans le cas échéant. On va gagner sur une échappée de Brisebois qui va dejouer Theo qui va être en train de fouiller dans son masque pour trouver des cheveux qui décollent.

LUCASSSSS-FRACASS dit :
Vous est tous débiles !
ET
1- Boston en 7 (regardez ben ça!)
2- NYR-SANJOSE
3- …Pis vu que la coupe brille mieux dans le désert de la Californie : SAN JOSE, CALIFORNIE !

* NDLR/ Moi, je travaille avec M.Fracass et je sais qu’il a dit MTL-Détroit en finale avec Stanleycup su la Ste-Cath…

METALISSA :

1- Canadiens en 6
2- Canadiens vs Anaheim
3- Montréal (on est dû tabarnak!)

MIMI-QUI-APPREND-À-PATINER-TOUTE-SEULE:

1- MTL en 6 parce que Price manque d’expérience et aussi parce qu’on est une jeune équipe plein de potentiel, mais qui n’a pas l’expérience des séries et que Boston a intérêt à marquer quelques points, juste pour leur estime personnel, mais nous avons Carbo, qui lui n’est pas à sa première coupe. Donc, on va gagner le premier match, on va s’assir un peu sur notre cul, on va perdre les 2 autres, Boston va être super content, là Carbo, va se fâcher, pis on va gagner les trois autres… en faisant un peu nalalala! (Pied de nez envers Boston.)

2- J’aurais tendance grâce à mon immense optimiste de dire nous et les Sharks, et si se sont les Sharks, on va gagner parce que c’est vraiment nul s’appeler les Requins, et encore plus de dire qu’on a perdu contre les Requins, c’est pas très glamourous… Mais soyons un peu logique, alors j’y vais de mon deuxième choix, les Penguins contre les Sharks, (ici ça sent le combat d’animaux) et ça va être les Penguins, parce que des Penguins ça rock (et aussi parce que quand j’étais schtroumpfette, je prenais toujours les Penguins, parce que c’était la seule équipe que je me rappelais le nom.)

3- Dans le salon de Carbo, comme appui livre, il lui en manquait une pour faire un kit de 4… Fini le fashion faux-pas dans la biblio de Carbo.

MISS MILLER :

1- Sans même l’espace d’une fraction de seconde de nano-doute, la série va être gagnée par Mourial qui va d’abord pécher par excès de confiance et se faire enfin ramasser lors du premier ou deuxième match pour ensuite sortir Boston et Chara (AKA l’homme le plus laid de toute l’histoire de l’humanité) de notre espace télévisuel. Le Tout-Massachsett pourra retourner au Bise-ball, se concentrer sur les Sox et nous laisser jouer entre grands.

2- HUUUUUUUUUUM. Finale Canahiens - Shark-ses. Ils ont tout : un asti de bon gardien, défensive intéressante qui relance bien l’attaque. Ils sont vite et gros ET peuvent compter sur le joueur le plus roux de la LNH en Campbell. Ils ont tout à prouver ; il est temps que Thornton se lève… Je me laisserais toutefois charmer par une finale toute canadienne et monochromatique. But…just kidding.

3-Contre les Bleus ou ben donc contre les Rouges, la victoire ira au Bleu-Blanc-Rouge. Au fond, on a rien à perdre, s’ils la manquent, on se dira qu’on le savait bien, que c’est l’expérience qui rentre, au fond et que, si le Plan de Gainey fonctionne, pour le Centenaire….Et si on la gagne, je vais avoir l’air d’un sti de génie

Il y a toutefois une loi non-dite, non-écrite, rarement évoquée qui dit qu’on ne BET PAS CONTRE SON ÉQUIPE QUOI QU’ON EN PENSE !!!!!
____ Le hockey pour les filles est une chronique pour mon amie Mimi. Mimi, okay, Chaton, t’écoute quand je te parle….

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Le hockey pour les filles : moments d’anthologie pour fille assise à la place poche ou comment survivre aux séries.

mars 16, 2008

Montréal-Islanders
Par Miss Miller

Vous avez eu de la misère à vous trouver du parking en raison de cette 78ième tempête de l’hiver ou vous avez subi une interruption de service dans le métro. Résultat : vous êtes en retard. Si vous arrivez à négocier votre entrée chez Normand avec Bob-le-gérant parce que vraiment, vous êtes très cute et adorable ce soir-là, vous allez pouvoir assister au match. Mais vous allez avoir la place poche. La celle à côté des toilettes avec vue sur pas d’écran.

Ne pleurez pas. Il vous reste un Plan B.

Car aller dans un bar voir un match de hockey permet non seulement de se livrer à une séance de défoulement collectif (et ainsi d’éviter, soit une facture de psy, soit le cancer), mais aussi d’observer des pièces d’anthologie du comportement humain.

Les soirées de hockey, dans un bar, c’est l’exact contraire des Lady’s night. Plus il y a de gars dans un bar, plus il y a de filles. Et de bière vendue. Et plus il y a de filles dans un bar sport, plus il y a de gars pour leur es-pli-quer.

J’adore ça. Voir un gars partager ses connaissances avec une fille comme s’il maîtrisait un sujet aussi complexe que « les mécanismes de transmission de la mémoire chez Les Hmongs au Vietnam. »

J’adore ça, entendre des Français expliquer notre sport national à des filles de 20 ans en utilisant des expressions telles que « palet » ou « surface glacée » avec autorité.

Je vais vous vendre le punch. Le hockey, c’est pas compliquer. Il faut mettre la rondelle dans le filet et à la fin du match, avoir plus de but que l’autre équipe. Simple de même. Et si un but est refusé parce qu’il a été lancé plus haut que la hauteur permise ou qu’il y a hors-jeu parce que Ryder est entré dans la zone avant le porteur de la rondelle, Yvon va vous le dire et ça changera pas votre vie.

Mais parce que je suis fine, je vais vous donner 2 trucs pour avoir l’air de vraiment comprendre et de vous libérer des Français ou autres intellos du hockey.

Si Koivu a une pénalité, c’est pour avoir accroché. Promis.
Et si c’est plate, plate-là, tel-le-ment plate, c’est parce que l’autre équipe, c’est New Jersey ou La Floride, qu’ils jouent la Trappe et que vraiment, jouer la Trappe devait entraîner un emprisonnement à vie.

Mais moi, je suis all about multitasking. Je peux identifier une mauvaise sortie de zone et me la faire expliquer en même temps. Parce que, finalement, il n’y a rien de plus adorable qu’un gars qui t’es-pli-que le hockey comme s’il maîtrisait…

____ Le hockey pour les filles est une chronique pour mon amie Mimi. Mimi, t’es pas mal hot quand t’expliques ce qu’est un match de 4 points à un gars!

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Le hockey pour les filles : Le hockey comme outil de socialisation.

mars 16, 2008

Post-match Montréal-Attawa
Par Miss Miller

Pour ceux qui comme mes copains Josi-fine, G. et A. sont partis se faire bronzer pendant qu’on pelte, je vous le dis : ça a commencé pendant le match Montréal-Rangers, en février. Même au Costa Rica, on a dû vous dire que le CH l’a emporté 6-5 dans une partie qu’il perdait 5-0 en début de troisième.

On appelle ça la fièvre; j’appelle ça de l’hystérie collective. Mieux que… en tout cas.

Le lendemain on s’est tous mis à y croire : les chauffeurs de taxis ont sorti leurs drapeaux, Marie-France Bazzo répétait que ça « sentait la coupe », la ville est devenue …hockey (ironie, ici)! Business sur les bord, La Presse en a fait un cahier spécial sur la fièvre montréalaise. Yves Boivert, de ce dit journal, en profite pour sortir une perle : il décrit le hockey comme « formidable outil de montréalisation » (cris de la part de gens de Québec, ici).

Le hockey est un moyen de rapprochement il est vrai. J’ai réussit à réunir une dizaine d’amis qui ne se connaissaient absolument pas autour du match contre les Sénateurs avec des arguments aussi simple que « ça va être une grosse game », « on les haï, Attawa, tu vas voir. » Et on a passé une maudite belle soirée, parce que les pas-de-buts tricoloriens nous ont permis d’aborder des sujets fondamentaux comme je le rappelle-tu ou on est dû pour aller chez IKEA, tu trouves pas?.

Au fond, en mars, quand le Canadien gagne, tout le monde est fan. En République Tchèque, les gens se réunissent dans les bars, boivent de la bière cheap et chantent. Ici, c’est le hockey qui rassemble. Et qui fait boire de la bière cheap.

Et j’en connais un qui a compris le phénomène. Jeudi soir, nous étions chez Normand, chic taverne du Plateau où il est plus difficle d’avoir une place qu’au Centre Bell (et où la bière n’est pas moins chère, so far), Bob, le gérant, applique ce concept avec virtuosité : à 22 sur une table de 8, y’a pas que le sport qui rapproche.

____ Le hockey pour les filles est une chronique pour mon amie Mimi, Mimi qui, comprenant mon amour du hockey m’invites à L’aréna…voir le show de JUSTICE.